sábado, 19 de marzo de 2016

Mayoría absoluta con discalculia

Puigdemont ha dado hace un par de días una entrevista a una periodista francesa, para una serie de periódicos serios de Europa (Le Monde, el Corriere della Sera,  el alemán Suddeustche Zeitung y el Diario de Noticias portugués) sobre su hoja de ruta über alles hacia la independencia.
Y le ha soltado, entre todo lo esperable y esperado, esta perla amarilla (tomo la versión de Le Monde pero cualquier versión lingüística da fe.)


Vous n’avez le soutien que de 47,8 % des Catalans. Vous considérez-vous légitimes pour mener cette feuille de route ?
Si nous voulons utiliser les règles du jeu d’un référendum, nous ne devons lire que les votes qui sont dans le camp du oui ou dans celui du non, et respecter les partis qui ne veulent être catalogués ni dans l’un ni dans l’autre. Et si nous calculons ainsi, nous dépassons largement la majorité absolue : 48 % des Catalans ont voté oui et 39 % ont voté non. Nous voulons des règles claires, et donc un référendum. Si l’Espagne accepte d’organiser un référendum, nous sommes disposés à l’écouter à tout moment. *


Traducción exprés:

Pregunta de la periodista:

-No tiene usted apoyo más que del 47,8 % de los catalanes. ¿Consideran que están ustedes legitimados para llevar a la prácticas esa hoja de ruta? [mencionada antes]

Respuesta de Puigdemont, el discalcúlico:

-Si queremos utilizar las reglas del juego de un referéndum, sólo debemos computar los votos que están en el campo de SÍ y los del campo del NO, y respetar a los partidos que no quieren ser catalogados en un campo u otro. Y si calculamos de esta manera, rrebasamos ampliamente la mayoría absoluta: 48% de catalanes votaron SÍ y 39% votaron NO. Queremos reglas claras, y, por tanto, un referéndum. Si España acepta organizar un referéndum, estamos dispuestos a escucharlo en todo momento.


Lo que no se entiende que es la periodista francesa siguieran haciendo preguntas, como si no hubieran oído la respuesta.


*
texto completo en FR.

« Les Catalans ne vont pas attendre cinq ou dix ans de plus »

LE MONDE |  • Mis à jour le  |Propos recueillis par 




Carles Puigdemont à Barcelone, le 14 janvier.

Carles Puigdemont, le président de la Généralité (le gouvernement catalan), est bien décidé à suivre à la lettre et jusqu’à son terme la feuille de route des séparatistes. Il vise la création d’ici deux ans d’une nouvelle chambre dite « constituante », qui serait chargée de soumettre à référendum une nouvelle Constitution créant de fait la République catalane. Que Madrid le veuille ou non.
Vous vous êtes engagé à suivre la feuille de route indépendantiste tout en assurant que vous allez respecter les lois. Comment est-ce possible, étant donné l’opposition de Madrid ?
Cela va être légal parce que les lois dans les démocraties sont approuvées par les parlements. Des élections libres se sont tenues en Catalogne, avec une participation historique. Elles ont élu un Parlement dans lequel la majorité absolue des députés va élaborer des lois. Nous allons continuer ce processus qui est légitimé par le Parlement et les urnes.
Que ferez-vous si Madrid s’y oppose par un nouveau recours devant le Tribunal constitutionnel ?
J’ai été élu par le Parlement catalan, pas par le Tribunal constitutionnel, et je dois répondre aux députés catalans. Madrid ne répond pas à nos demandes. Et face à l’absence de propositions politiques, de volonté de dialogue et de négociation, la responsabilité des élus n’est pas d’attendre sans rien faire mais de prendre des décisions dans l’intérêt des citoyens.
Comment en êtes-vous arrivé à ce point de rupture ?
Ce n’est pas un processus qui commence maintenant. Cela fait cinq ans que ça dure – j’oserais dire dix, avec le nouveau statut d’autonomie de 2006, qui fut approuvé au Parlement à Madrid et Barcelone, voté en référendum par les Catalans, mais censuré par le Tribunal constitutionnel.
Notre décision n’est pas quelque chose d’improvisé, que l’on ne voyait pas venir alors que chaque année, des mobilisations ont rassemblé plus de 500 000 personnes en faveur d’un référendum. Si une majorité dit qu’elle veut être indépendante, la realpolitik, le sens de la démocratie imposent la reconnaissance de cette réalité. Et si une société comme la société catalane fait son devoir, organise des élections constituantes, élabore une Constitution et la ratifie en référendum, il ne faut rien de plus.
Pourquoi choisir de claquer la porte de l’Espagne plutôt que tenter de résoudre les questions politiquement ?
Nous n’avons jamais claqué la porte. Nous avons approuvé un statut d’autonomie qui a été censuré, nous avons demandé un pacte fiscal qui a été refusé, tout comme le transfert des compétences pour organiser un référendum. La réponse de Madrid a été de nous envoyer devant les tribunaux. Quand est menée une politique qui remet en question notre propre identité sur des sujets comme la langue ou la culture, alors que nous sommes la troisième région en contribution fiscale mais la quatorzième en retour fiscal, il est normal que nous réagissions, et que nous décidions honnêtement de suivre notre propre chemin. Nous nous sommes engagés à assumer la part de la dette de l’Espagne qui nous incomberait. Nous ne voulons pas non plus nous soustraire de la solidarité territoriale. Mais nous voulons une relation d’égal à égal pour nous réentendre.
Vous n’avez le soutien que de 47,8 % des Catalans. Vous considérez-vous légitimes pour mener cette feuille de route ?
Si nous voulons utiliser les règles du jeu d’un référendum, nous ne devons lire que les votes qui sont dans le camp du oui ou dans celui du non, et respecter les partis qui ne veulent être catalogués ni dans l’un ni dans l’autre. Et si nous calculons ainsi, nous dépassons largement la majorité absolue : 48 % des Catalans ont voté oui et 39 % ont voté non.
Nous voulons des règles claires, et donc un référendum. Si l’Espagne accepte d’organiser un référendum, nous sommes disposés à l’écouter à tout moment.
Pensez-vous pouvoir profiter du blocage politique à Madrid –sans majorité depuis les élections législatives de décembre 2015 – et envisagez-vous de donner votre soutien de manière directe ou indirecte à un candidat ?
Nous ne voulons pas profiter de l’instabilité politique. Il faut qu’il y ait vite un gouvernement solide, pour nous, pour l’Espagne et pour l’Europe, pour faire face aux défis économiques et sociaux. Mais il est évident qu’un gouvernement espagnol pourrait compter sur le soutien des forces majoritaires en Catalogne, s’il s’engage sur la tenue d’un référendum.
Seulement à cette condition ?
Nous ne pouvons soutenir un candidat qui n’envisage pas la tenue d’un référendum. Ce serait une merveilleuse nouvelle pour la société espagnole et pour les gouvernements de l’Union européenne, qui attendent une solution démocratique. Il est évident que la situation de la Catalogne ne passe pas inaperçue. Nous ne cessons d’ailleurs de recevoir des ambassadeurs.
Ne pourriez-vous pas vous satisfaire de la proposition des socialistes du PSOE de réformer la Constitution et d’élaborer un nouveau statut d’autonomie soumis à référendum ?
C’est très surprenant, cette capacité de proposer, depuis Madrid, des choses que personne ne demande ni n’attend. M. Sanchez prône une réforme de la Constitution, mais nous devrions savoir pour faire quoi et avec quelle majorité. De plus, ce serait un processus long, compliqué et laborieux. Nous n’allons pas attendre cinq ou dix ans de plus.
Craignez-vous que l’Union européenne, confrontée au risque du « Brexit », voie d’un mauvais œil vos tentatives de sécession ?
Au contraire. Le « Brexit » démontre la capacité de l’Union à résoudre des conflits à travers la realpolitik, et reflète ce que va être sa réaction face à des situations imprévues : elle s’adapte.
Et face à une possible indépendance de la Catalogne ?
Je suis convaincu qu’elle aurait aussi une capacité d’adaptation saine et intelligente. Je ne vois pas l’UE s’efforcer de retenir des pays plus problématiques et se montrer indolente face à la possibilité que la Catalogne ne fasse plus partie de l’UE.

Un pueblo catalán después de 47 años de calma chicha

Albert Boadella escribe una carta a la Alcadesa de un calmoso pueblo ampurdanés: Jafre.
Aquí en español.
Nada que añadir, señoría.
O sí: amenazar con armar ruido si se reproducen los hechos, como es bien sabido, equivale a entrar en el terreno del chantajista.
Al chantajista profesional no procede hablarle en su propia jerga, porque se viene arriba y entonces va y engrasa la motosierra.


(Esperando la epístola a los nervenses...)

La belleza de Rasputín

Teodoro León Gross (nombre como de personaje anarquista judío en la Alemania  Guillermina que podría haber salido de la pluma de Joseph Roth, quien escribió su particular "Triunfo de la belleza", o como un alter ego de Gustav Landauer, por ejemplo), disecciona en esta tribuna muchas de  las indexicalidades de la Carta al pueblo  de Pablo Iglesias (ese macho alfa revolucionario, polígamo, mantisreligioso, y trisexual si hiciera falta, que se cepilla a todos sus adeptos, amantes y criaturas...).
Y es que a quien se parece,en el fondo Iglesias no es a Lenin, ni a Stalin, ni mucho menos a Trostki, sino a Rasputín.  (Y no sólo en lo físico, que es evidente*).

Qué les, las, los dará el Pablete.


* (No puedo evitar ver parecidos físicos, es una patología involuntaria, superior a mí...)



Fachendismo europeo

Certero análisis de Xavier Vidal-Folch sobre el fraude del acuerdo antirefugiados adoptado por los mandamases de la UE en dos tiempos. Primero la verdad la semana pasada y luego el maquillaje, ayer, rubricado con el hombre de mano de Erdogan.
Sólo yerra Vidal en lo del "fachadismo": es más bien fachendismo.
Acá.
Tal cómo arrostra la UE la mayor crisis que vive en los últimos años, deja claro que, como ideal, está muerta.
Como lo estaba la decadente Roma, aunque se arrastrara unas cuantas, o hasta unas muchas décadas... hasta que desapareció, tal como lo contó Edward Gibbon aquí.

El metrónomo Ovejero

Félix Ovejero, desenmascara desde hace años, con la belleza modesta de un metrónomo, las mentiras y la inmoralidad del independentismo y su matriz ontológica: el nacionalismo, moderado o no, que siempre es un xenofobia.

Como no hay Islam moderados; pues siempre los así llamado son ríos que van a dar en la mar, que es el morir.

Aquí.

viernes, 18 de marzo de 2016

Encuestas mal leídas

Encuesta en Cataluña.
EM vuelva a retorcer los datos, como la del País Vasco: dice que no habría mayoría por la independencia.
Lo único claro es que sube y mucho la opción Colau y aledaños, con lo cual los partidarios de un referéndum suman una mayoría absolutísima; que el PP es irrelevante así como el PSC y que C´s no sube.
Aquí.

Reconfigurar la realidad  con filtros ideológicos no es la principal tarea del periodismo factual. Para eso está el periodismo editorializante.

Es como cuando dicen que Podemos perdería escaños en una nuevas elecciones, soslayando que el millón de votos de IU, que ya ha declarado que irían en coalición pueden valer casi 20 escaños más para Podemos y  hacerle rozar así los cien diputados. Podemos tener Podemos para rato.





País Vasco más nacionalista que nunca

Dice la encuesta una cosa y EM otra sobre ésta:
Aquí.
EM "dice" que no habría mayoría absoluta nacionalista en El País Vasco.
Pero no es cierto, lo dice porque suman a PNV y Bildu y sólo rozan los 38 escaños, que es la mayoría absoluta.
Sin embargo, esto es una lectura errónea de la realidad: el Podemos vasco es un partido nacionalista, al ser favorable a una consulta de autodeterminación. En todo caso, el Podemos vasco no es menos nacionalista que el PNV.
La suma de PNV, Bildu y Podemos daría una mayoría absolutísima,vertiginosa.
El tripartito vasco tendría según el sondeo una holgura parlamentaria y un hoja de ruta que ya quieran para sí  los indepes catalanes.

Escachando cucas

Losantos,  que es un historiador metido a periodista a caballo entre Gibbon y Ranke, da en la diana.
Aquí.
La carta cursi de Iglesias forma ya parte de la antología mundial del kitsch totalitario.
Todo esto es un producto de la peor universidad española, dicho sea de paso, que o bien expulsa a los mejores allende sus muros o bien los fuerza al exilio interior, y lo único que al final boquea son esta panda de indocumentados con diplomas e ínfulas, que en un país serio estaría (no fregando suelos, porque esta, la de lavasuelos, es una profesión o gremio donde se dan algunas de las mejores inteligencias naturales de este país), sino como dicen en Canarias:"escachando cucas".
El nivel de formación de la clase política español es para hacérselo mirar.

Contra Sainte-Beuve

Raúl del Pozo merece hoy los honores de la portada  de EM en papel con su columna umbraliana de cierre.
Aquí.

Flojito el artículo, mundano, que intenta dar claves biográficas para explicar el caínismo de la izquierda bolchevique remedando la crítica literaria que propugnaba Sainte-Beuve.
Hubo de llegar Proust, un verdadero obseso textual, con su Contre Sainte -Beuve,   para que la obra literaria cobrase la autonomía que  desde entonces ostenta.

No se sabe de cierto si Errejón escupió a Iglesias cuando ambos eran unos alevines del radicalismo.
Pero eso importa poco. Lo que importa más es cuánta gente aún votará en breve a estos antisistema posmodernos que usan los media e Internet (que ya son lo mismo) para llegar al poder e instaurar su modelo totalitario.

Es el peligro de los totalitarios con dientes torcidos... de lobito bueno.


El coadyuvante del verdugo

El TJUE ha dictado una sentencia vergonzosa, horas antes de los que verdugos de Europa pongan tarifa al subcontratado turco. Solo hay un ser más despreciable que el ayudante del verdugo, y éste es... su coadyudante.
Aquí.
Certifica el fallo ni más ni menos que la licitud de pasarle la pelota del solicitante de asilo a otro país distinto al del país donde ha dado con sus huesos el pedigüeño, y tiro porque me toca.
¿Quién es el TJUE para dictaminar qué país tercero es "seguro"? Tiene una lista, ¿o a ojo de buen cubero?
La sentencia, como es sabido, devuelve la pelota al Tribunal nacional remitente, que hará lo que le pete, visto el sistema coercitivo de que dispone el más alto tribunal de la UE.

Vergüenza de ser justiciable europeo.

Turbamulta

La pena de telediario y de banquillo no está en el CP.
Negarse a declarar es lícito, y puede ser un estrategia de defensa.
Ahora, contestar a la justicia es la mejor manera de ser cívico.
Desde que la juez Alaya no lleva el caso, éste se está ralentizado, ¿en pos de la prescripción o por razones de peso?
La justicia lenta dejar de ser justicia.
El CGPJ calla.
Malos tiempos para la lírica judicial...

Ciudadano Garzón

El ciudadano Alberto Garzón ha pedido hace una horas en el Congreso en rueda de prensa que los líderes de los partidos "interlocuten" ya de una vez.
La Democracia inter y electrocutada.
¿Quién da más?


jueves, 17 de marzo de 2016

Pitufeo indecente

Lean hasta el final (si pueden) este artículo de EM.
Aquí.
Está llenos de errores, erratas, anacolutos y solecismos. No se entiende nada, hay que releerlo dos veces para sacar algo en claro. Y lo único que se saca en limpio es que los partidos son muy moralmente sucios.
Pero lo más grave es que va a juego con el desastre de fondo: la  antidemocrática disciplina de votos de los partidos. Multas por votar según la propia conciencia. El pueblo vota diputados con nombre y apellidos, no pitufos clonados.
Luego se extrañan de la desafección de la ciudadanía... Demasiada afección todavía.
Los ciudadanos deberían presentar candidaturas colectivas en las próximas elecciones. Y dar una lección a la partitocracia en el trasero, heil.

El Gobierno a palos

En los mentideros de la capital se baraja la opción de que el rey elija a un formador de gobierno que no sea líder de ninguno de los partidos y le dé la encomienda de formar un gobierno de concentración constitucionalista con independientes y gentes afines al PP, C's y PSOE, mayormente.
Y hasta se barajan nombres.
Aquí.
Ello tendría dos o tres virtudes. Como poco.
Pondría de manifiesto la incapacidad de los líderes de pactar.
Evitaría unas nuevas elecciones que tal vez no solucionasen tampoco el bloqueo actual.
Y daría una señal clara de que la jefatura del Estado tiene poderes no sólo protocolarios, en casos excepcionales, y que vela por el mantenimiento del sistema democrático, contra viento y marea(s).
Además, si bien eso no tiene por qué ser bueno: el pueblo votante sabría que siempre hay alguien para sacarle las castañas del fuego y dejaría de seguir votando jeroglíficos.


miércoles, 16 de marzo de 2016

El soviet de los cursis

Con nocturnidad y alevosía hubo ayer purga en Podemos, en plan praguense o Arthur London.
Aquí.
El número 1 fulmina al número 3  para no cargarse al número 2 y el Comité Central aplaude con manos y pies. El número 2 hace mutis. Pero esto no es lo peor.

Sino la carta sobre la grande belleza del  secretario genral cursi bolchevique.
Leála si puede el lector hasta el final.

Si no, le pongo yo el final.

"No perdamos esa belleza. Pues esa belleza, nuestro brillo en los ojos, es la fuerza de Podemos, y está por encima de la habilidad y la capacidad de cálculo de cualquiera de nosotros.
No quiero acabar esta carta con un saludo, sino diciéndoos que os quiero".

Factual

Chaves y Griñán optan por no declarar en el caso de lo ERE.
Factual.
Aquí.

Si vis pacem...

Una opinión autorizada vale más que cien prejuicios interesados.
La paz es demasiado seria para dejarla en manos de unos indocumentados.
Aquí.

El talibán sin epíteto

¿Un talibán chistoso deja de ser un talibán?
No, es simplemente un gracioso sin gracia. Y sigue siendo talibán.
Mostrar la realidad y su horrenda faz y mofarse de ella con humor negro; hacer escarnio del que ha perdido la partida y se ha ido, y encima hacerlo con buena conciencia y dando codazos de complicidad; denunciar al que denuncia, hacer burla del disidente; sólo tiene un nombre pero no merece ser ni escrito. Y es que nombrar ya es reconocer.

Aquí.

Afortunadamente, todo esto a Azúa le resulta indiferente. Frente a la barbarie, más cultura y belleza.
Frente a los que sólo tienen la mala baba como argumento, desprecio por omisión.
Ni convencerán ni vencerán.

Libre pero preso

El partido Podemos es cómplice de una dictadura atroz que está acabando con el pueblo venezolano y que reprimió su propio 15-M  en enero de 2014 con sangre y represión.
Ayer se presentó Lilian Tintori, esposa coraje, Preso pero libre,  de su esposo. el opositor Leopoldo López, que debería haberse titulado al revés: "Libre pero preso".
Aquí.
Y es que decía Sartre que nunca se había sido tan libre como bajo la ocupación alemana. Y algunas cosas más:

"Nunca fuimos tan libres como bajo la ocupación alemana. Habíamos perdido todos nuestros derechos y en primer lugar el de hablar; nos insultaban a la cara cada día y era necesario callar; nos deportaban en masa, como trabajadores, como judíos, como prisioneros políticos; en todas partes, en los muros, en los periódicos, en las pantallas encontrábamos ese rostro inmundo que nuestros opresores nos querían dar de nosotros mismos: debido a todo eso éramos libres. Porque el veneno nazi se deslizaba hasta nuestro pensamiento, cada pensamiento era, precisamente, una conquista; porque una policía todopoderosa procuraba obligarnos al silencio, cada palabra se volvía primordial como una declaración de principios; porque éramos perseguidos, cada uno de nuestros gestos tenía el peso de un compromiso. Las mismas circunstancias de nuestro combate, a menudo atroces, nos hacían vivir sin maquillaje y sin velos esta situación desgarrada e insoportable que llamamos la condición humana. El exilio, la cautividad, la muerte sobre todo, que enmascaramos hábilmente en las épocas felices, se nos hacían ahora el objeto perpetuo de nuestras preocupaciones; aprendimos que no son accidentes evitables, ni siquiera amenazas constantes pero exteriores: era preciso ver en ellos lo que nos tocaba, nuestro destino, la fuente profunda de nuestra realidad de hombres; en cada segundo vivíamos en plenitud el sentido de esta pequeña frase banal: “Todos los hombres son mortales”. Y las elecciones que cada uno hacía de sí mismo eran auténticas porque se hacían en presencia de la muerte, porque siempre se podrían haber expresado bajo esta forma: “Antes la muerte que…”. Y no hablo aquí de esa elite que fueron los verdaderos Resistentes, sino de todos los franceses que, a cualquier hora del día y de la noche, durante cuatro años dijeron no. La crueldad misma del enemigo nos empujaba a los extremos de nuestra condición, obligándonos a hacernos estas preguntas que eludimos en la paz: todos aquellos de entre nosotros – ¿y qué franceses no estuvieron en una u otra ocasión en este caso?– que conocían algunos detalles interesantes de la Resistencia se preguntaban con angustia: “Si me torturan, ¿aguantaré el golpe?”. Así se planteaba la cuestión misma de la libertad, y nos encontrábamos a orillas del conocimiento más profundo que el hombre puede tener de sí mismo. Porque el secreto del hombre no es el complejo de Edipo ni el de inferioridad, es el límite mismo de su libertad, es su poder de resistencia a los suplicios y a la muerte.

A aquéllos que tuvieron una actividad clandestina, las circunstancias de su lucha les aportaba una experiencia nueva: No combatían el pleno día, como soldados; perseguidos en la soledad, detenidos en la soledad, era en el abandono, en la privación más completa que ellos resistían a las torturas: Solos y desnudos delante de los verdugos bien afeitados, bien alimentados, bien vestidos que se burlaban de su carne miserable y a quienes una conciencia satisfecha, un poder social desmesurado daban todas las apariencias de tener razón. Sin embargo, en lo más profundo de esta soledad, estaban los otros, todos los otros, todos los camaradas de resistencia que ellos defendían; una sola palabra bastaba para provocar diez, cien detenciones. Esta responsabilidad total en la soledad total, ¿no es la revelación misma de nuestra libertad? Este desamparo, esta soledad, este riesgo enorme eran los mismos para todos, para los jefes y para los hombres; para aquellos que portaban mensajes cuyo contenido ignoraban como para aquellos que decidían por toda la Resistencia, una sanción única: la prisión, la deportación, la muerte. No hay ejército en el mundo donde se encuentre semejante igualdad en los riesgos para el soldado y para el generalísimo. Y he ahí porque la Resistencia fue una verdadera democracia: para el soldado y para el jefe, el mismo peligro, la misma responsabilidad, la misma absoluta libertad en la disciplina. Así, en la sombra y en la sangre, se constituyó la más fuerte de las Repúblicas. Cada uno de sus ciudadanos sabía lo que debía a todos y que no podía contar más que consigo mismo; cada uno de ellos conocía, en el desamparo más absoluto, su rol histórico. Cada uno de ellos, contra los opresores, se arriesgaba a ser él mismo, irremediablemente, y eligiéndose a sí mismo en su libertad, elegía la libertad de todos. Esta república sin instituciones, sin ejército, sin policía, hacía falta que cada francés la conquistara y la afirmara a cada instante contra el nazismo. Nosotros aquí nos vemos, a punto de otra República: No podemos sino desear que ella conserve en pleno día las austeras virtudes de la República del Silencio y de la Noche." 

J-P.-Sartre in Lettres françaises. (1944)


Panolis

Victoria Prego insiste en lo panolis que son los de C's al haber confiado en el PSOE: quien bien te quiere, te hará llorar. Aquí.
En breve, se verá el plan B de Sánchez y el por qué de prestar cuatro senadores a los independentistas.
El Partido Socialista que permite gobernar en Cataluña a los indepes en 72 ayuntamientos se apellida C.
Cé de Català.
Ir de listo y salir trasquilado también pasa factura electoral, pero sobre todo en términos de credibilidad moral.


Homenaje a Zapatero

A esto queda reducida la unidad inconsensuable de España: un concepto discutido y discutible y abstenible; a expensas de un par de salvavidas en forma de abstenciones sucesivas.
Aquí.
Por poco, el oprobio habría estado a la altura de Zapatero. Homenaje póstumo. Clarines del miedo...

Pitufeo valenciano

El PP se contorsiona hasta lo inimaginable para nadar y guardar la ropa con el caso Barberá y aledaños. Billetes de mil euros, fantasía sexual de los Pujol...
Joaquín Manso analiza la situación procesal de la ex alcaldesa.
Aquí.
No se sabe si produce más alipori la transcripción de la conversación de madre e hijo sobre la alcaldesa amiga o la rueda de prensa de ésta en el día de ayer haciéndose la sueca.
El pitufeo blanqueador de a mil euros dopó la campaña electoral del PP en las municipales y ni así lograron el bastón.
Cuando gira el viento, el último en darse cuenta es el patrón de barco.
Igual aún ganarán alguna vez, pero ya no convencerán.

martes, 15 de marzo de 2016

Peace in our time

El deshielo, el fin de la guerra fría (institucional): así lo ha anunciado el estadista Sánchez a la salida de su encuentro con Puigdemont: aquí.

Pero aún más importante, ha declarado: "Le he dicho a Puigdemont que no compartimos la hoja de ruta independentista, ilegal, unilateral y porque hay una mayoría de catalanes que no la abrazan".

Es decir: que si una mayoría de catalanes la abrazase, ja en parlaríem... (se quedaron a doscientos mil y pico votos los partidos indepes el 27-S).

Appeasement.






Ovejos

Luis María Anson, vieux routier, habla con la libertad que da la edad.
Aquí.
Conoce a Rajoy y  sobre todo conoce a sus ovejos, mansos, adocenados, lanares, arriólicos.

Bocca della Verità

Barberá. la mujer del saco (Butoni en clave), lo tiene crudo, después de las conversaciones grabadas que publica hoy El Mundo.
Aquí.
"La corrupción es lo que único que funciona en este país".
Habló la Bocca della Verità.  La verdad la dicen los niños y los locos.

Barberá ha convocado rueda de prensa. A ver qué dice.
Dice que todo es supuesto y que como tiene que ir al Senado que será breve.
Dice que viene de la visita "amable" del dentista.
Se hace la sueca sobre sus presuntas responsabilidades, ataca a los que la atacan y saca su teléfono con un "Muérete Rita, formado 15-M", habla de amenazas, y bla. Saca un entramado de la SER. "Menos lecciones de nada y mucho menos de honradez y de Democracia". Aprovecha para zurrar a los batasunos.
De Rivera pasa. "Es el alter ego de Sánchez, tendría que explicar muchas y no quiero..."
Pide que todo el mundo ha de ser respuetuosa con "su" libertad.
Se burla del periodismo de investigación que escudriña lo que compra la empleada del hogar en el super.
Habla de que tiene escolta porque la ETA la venía a visitar (sic).


Avisa que contestará muy poco porque se va a ir a Madrid (¿por qué no ha convocado la rueda antes o ha cambiado la hora del dentista?).

Dice que irá a colaborar con el juez pero que ya verá cuándo y cómo.
"No he visto el tema, no conozco. A mí nadie me ha devuelto los billetes de mil euros (sic, billetes de mil euros, la fantasía de los hijos de Pujol...) ni he visto ni sé que se haya hecho"
"Nadie me ha pedido que dé un paso atrás en el PP".
Se niega a comentar la conversación entre Alcón madre e hijo.
"Entre marido mujer (e hijo) nadie se puede meter".

Le parece "increíble" montar toda una trama por mil euros.

Se enfada a cuenta de la familia García-Fuster, grandes amigos.

Acude a un precedente de 24 funcionarios imputados en un caso que quedó en nada.
Muestra un listado de casos, 170, en que el PP ha sido absuelto.

"A mí lo que me parece increíble es que a alguien le parezca increíble de que algo me parezca increíble".

Le pasa el marrón al Comité de campaña.
"Si el Comité de campaña me pide mil euros, se los doy y sigo mi camino".

Dice que no tiene por qué saber nada de regalos, dice que aparte del del día de su santo y navidad no sabe nada.

Se desvincula del Partido: dice que como desconoce que aya habido alguna trama no tiene ninguna responsabilidad.

El Comité de campaña lo nombra el PP de la ciudad, a los que no pertenece. Nunca ha tenido un cargo orgánico en el PP, dice.

Insiste en que confía en todo el equipo de campaña. "Los indicios no dejan ser más que indicios."

Dice que ha hablado con Rajoy pero que no piensa. A ella la han educado con valores positivos.

"Yo presuntamente no tengo por qué pensar nada"

En este lapsus está la clave de todo.

Dice que llevará un iniciativa al Senado con el tema de las filtraciones. (Revelación de secretos es un delito; quién tiene responsabilidad sobre esto.)

Pelotas fuera: cree que hay un solo CIF para el PP en todo España. También el PP está imputado por los "discos duros".

No sabe ni quién es el coordinador de la campaña, el primer teniente de alcalde, uno de los dos Alfonsos.

Insinúa que el tema Noos sale en esto de Valencia por razones arcanas.

Dice que tiene 20 días para ver qué le cuentan al juez.

"No tengo ni la menor idea de pagos, calendarios de pagos de empresas, facturas, etc... ¿Qué tiene que ver eso con el dinero negro y el blanqueo?".

Se ríe a carcajadas al acabar de su propia actuación. Sólo le ha faltado aplaudirse a sí misma como el payaso de la cara blanca.

Se levanta y se va al tren que la llevará al Senado.


En tres palabras: esperpéntico.






El salario del miedo

Buen análisis de García-Abadillo sobre la crisis de los refugiados y el acuerdo de la vergüenza UE-Turquía. Aquí.
3 millones de refugiados por 6 mil millones, sale a dos mil euros por refugiado más incentivos (libre circulación, reactivar lo de la adhesión, un poco de vista gorda con los kurdos... Que du joli).
Beurk.

Un pan como unas elecciones

Hoy se reúne Sánchez "Half Lost" a domicilio en la Rada con el presidente de Crimea, que le querrá lo primero dar las gracias por los senadores prestados.
Un gatuperio.  En 72 ayuntamientos el PSC es costalero de los independentistas. En abril, el PSC gobernará con Colau en Barcelona.
Debería ser una noticia propia de El Caso, Crónica de sucesos, pero ocupa las portadas de la prensa generalista.
Pero ¿tiene sentido darle tanta importancia a que el líder del partido número 4 en Cataluña visite al jefecito del partido número 3 en Cataluña (ambos datos el 20-D)?
Hombre, tampoco es raro: acaba de hacer un gatuperio con el partido número 4 en España. Y es que al PSOE le gusta parlotear con partidos endebles: IU, Compromís, Marea, CC et alii.
Es como esos matones de patio de escuela de medio pelo que se ceba con los peques, pero nunca plantan cara al verdadero fortachón.
Y así en las nuevas elecciones el PSOE será el número 3 en España, después de Podemos-IU.
Cómo se ríen PP y Podemos de este guión que parece un libreto de Marivaux.

Ahora, si alguna encuesta bien hecha le demuestra al PSOE que va a batir su récord de peor resultado de la Historia, entonces... tiembla Cartago: en el último minuto, Iglesias se hará una tarjetas de vicetodo en un photoprint de la esquina.
Tal vez por eso va hoy Sánchez a la Rada crimea.
161 escaños no son pocos: Zapatero gobernó con 169.
Raro será que no le caigan 8 abstenciones.
For if the flies.





lunes, 14 de marzo de 2016

Gente de Lugo

Una sentencia, que si no fuera tan excepcional, permitiría albergar alguna esperanza en el sistema democrépito que le hace de muleta a la democracia española tan cesante, tan callando.
La libertad de expresión en la ficción, en la sátira, ha de ser cuasi ilimitada (protegiendo a los menores de edad, por supuesto.)
En la vida real, ha de tener los límites del CP. La apología del terrorismo merecer cárcel. Y no la Lehendekaritza.

Lean como el delincuente se esconde detrás de la gentecilla.




Fuenteovejunos LTI

Los cortacipreses  de chez Bodaella no eran un comando itinerante, quia. Ni una célula durmiente. Fue todo consensuado en el bar de la esquina. Motosierra incluida.
Aquí.
Eran lugareños, et fiers de l´être.
La contradicción es flagrante: por un lado, el presidente de la asociación cultural La Jafrense, aduce que igual fue un comando itinerante para acto seguido afirmar que 9 de cada 10 vecinos fuenteovejunos están en pie de guerra contra los Boadella. La Fronda. Muy quemaditos con la parejita matritense VIP, agentes vaticanos, a buen seguro.


Victor Klemperer estudió la triunfante lengua del  tercer imperio alemán (sección nazi): LTI.
En nuestro caso, el de la Catalunya triomfant, no hay imperio... ni apenas lengua: un mero farfullar de cómic barato al que sólo le faltan las cuasi onomatopeyas ampurdanesas couleur locale: maitafliiic, casumlollaaaaeeee, quietvacardàààa, goitacapdecony, vatualouuu, pixaterrraaaaeee, espardenyalcul ... et ainsi de suite, j 'en passe et des meilleures. 


Y es que Fages de Climent  tenía un rajolí más delgado que el de Klemperer.










Savater y Azúa los alígeros (LBESR)

Fernando Savater coloca su dedo en la llaga del nacionalismo: aquí.
Es ya casi un deporte para él, una ocupación de gentleman; y debemos estar todos muy agradecidos de que lo siga practicando.

Savater es un clásico: nunca decepciona. Su pensamiento es claro, como su pluma. "Lo que bien se concibe se enuncia claramente / y los vocablos para decirlo vienen fácilmente" (Boileau) (Canto I de su Arte poética, ici.)

Ayer, Félix de Azúa, otro cazador de nacionalismos, hizo su ingreso en la RAE. Savater, amigo de éste y que lo acompañba en la sala, no debería tardar en hacerlo. Y algún otro francotirador del pensamiento a contracorriente, allí presente, a más no tardar...

Para Azúa: aquí y acá.

Y es que les beaux esprits se rencontrent (Voltaire). (Las mentes brillantes acaban coincidiendo).

Jamal Zougam Dreyfus

Hoy Federico Jiménez Losantos, que algo sabe de lo que es ser víctima, se hace las preguntas que nadie quiere hacerse y apunta (aquí) al oprobio colectivo que sobrevive a muertes y heridos y afectados de los atentados del 11-M; es un poco como lo que exclama en las líneas finales Josef  K. en El Proceso de Kafka: "Como un perro, dijo, y era como si la vergüenza hubiera de sobrevivirle". (Wie ein Hund! sagte er, es war, als sollte die Scham ihn überleben). 

Y es que FJL se pregunta si se ha hecho toda verdad sobre el caso.
Hannah Arendt nos dice que Josef K siente "la vergüenza que le produce el orden que rige el mundo, y la de ser él mismo un miembro obediente del sistema, a pesar de ser su víctima": aquí.

Así debe de sentirse Jamal Zougam. Póngase el lector un segundo en su pellejo y piense cómo se sentiría si Zougam es inocente.

Ha hecho falta que un  documentalista francés, Cyrille Martin, se acordase de Jamal Zougam como de un posible nuevo Dreyfus, y que un murciano exiliado laboral en Francia, Gonzalo Montoro, lo entrevistase en un festival de cine francés, para que la censura en España haya vuelto una vez a caer sobre lo que puede llamarse sin rebozo "el caso Zougam". De eso algo sabe Joaquín Manso, periodista de investigación, bella tautología.

Verlo para creerlo aquí. Censura.

No es que Zougam se merezca la verdad, lo cual es obvio,  es que se la merecen también las víctimas y, de paso, todos nosotros.

Gómez de Liaño hoy bracea (solidariamente: sabe de lo que habla) en "el mar de la injusticia rodeado de peces muertos" y como es un contenido sólo para abonados en El Español, me permito por un vez y en aras del bien común, hacer uso de mi derecho a la copia privada y poner sus reflexiones in extenso debajo. Se pregunta si no estaremos no ante una caso de "cosa juzgada" sino "prejuzgada".

          

La "culpa prefabricada" de Jamal Zougam
·                   
·                   "La justicia es el apoyo del mundo y la injusticia el manantial de todas las calamidades que le afligen" (Paul Henri Thiry, Barón de Holbach. La moral universal o los deberes del hombre).
En el mar de la injusticia, dice un proverbio ruso, sólo nadan peces muertos, y es en la lucha donde se hallan nuestros derechos afirmaba el maestro Rudolf Ihering para no caer en la resignación de que las sentencias erróneas son simples fatalidades del destino. Nótese y en este sentido conviene hilar delgado que, puesto que en el envés de la justicia habita la injusticia, al final puede haber tanta injusticia como justicia. La injusticia hace al hombre esclavo y al igual que la esclavitud, la injusticia es una enfermedad que nadie debería sufrir.
Todas las citas y reflexiones anteriores vienen a cuento del 12º aniversario, del atentado cometido en Madrid el 11 de marzo de 2004 con el resultado espeluznante de cerca de doscientos muertos y miles de lesionados y que judicialmente se zanjó con una sentencia que, a juicio de no pocos, dio cumplidas y socorridas respuestas a muy justificadas reivindicaciones, pero no resolvió muchas dudas que  aún hoy siguen en pie.
Tan respetable es aplaudir la sentencia del 11-M como considerar que no contiene toda la verdad
Anticipo que probablemente el proceso penal por este criminal hecho haya sido uno de los casos más difíciles que se han planteado a la justicia española en toda su larga historia, lo cual me permite defender que la sentencia no era fácil de pronunciar y que tan legítimo y respetable es estar de acuerdo con la decisión judicial, como lo es considerar que tal vez no contenga toda la verdad, de la misma forma que tampoco lo hicieron las sentencias recaídas en los procesos por el golpe de Estado del 23 de febrero de 1981 o los asesinatos de los GAL. A estas alturas y aunque el argumento no sea científico, lo único claro es que detrás de la terrible tragedia del 11-M estuvo el mismísimo demonio.
Aparte de tan elemental presentimiento, mi opinión es que algunos interrogantes notables que el atentado suscita no recibieron la mejor respuesta judicial, comenzando porque la instrucción sumarial quizá pudo incurrir en el fallo de "investigación de vía única", en el sentido de no haberse reparado en otras posibilidades o alternativas diferentes a las que la policía ofreció sobre su autoría desde el día de la masacre.
Una de las peores desdichas del proceso penal es que se construya bajo la inspiración del prejuicio, pues es la forma más segura de alejarnos de la solución justa. Lo mismo que sucede con las fobias de raza o de religión, cuando se investiga con prejuicios, el resultado es una "culpa prefabricada" que jamás se detiene ante la ley de la verdad.
Las identificaciones equivocadas son la causa del 80% de las condenas de personas inocentes
Es en este ámbito donde cabe enmarcar la única prueba que sirvió para la condena de Jamal Zougam a 42.922 años de prisión al declarar probado que era miembro de una célula terrorista de tipo yihadista y, como tal, autor de 191 homicidios consumados y 1.856 homicidios en grado de tentativa.
La condena, según los magistrados que la decretaron, se fundó en la identificación que de Zougam hicieron tres viajeros de uno de los trenes, a los que se otorgó el estatuto de "testigos protegidos". Tras estudiar los particulares de esos testimonios, tengo para mí que la ligereza con la que procedieron esos testigos, uno de los cuales ni siquiera estuvo en el juicio, rayó en lo inconcebible, aunque también confirma lo que desde el primer momento mucha gente pensó, o sea, que más que "protegidos", fueron testigos "elegidos" y que sobre ellos es probable que se ejerciera una gran presión, sin descartar la recompensa o la promesa. Las identificaciones equivocadas son, aproximadamente, la causa del 80% de las condenas de personas inocentes. Nadie seguramente se confiesa amigo de lo falso y enemigo de la verdad, pero precisamente por esto, el vicio intelectual resulta más temible en la práctica.
"No hay ser humano que pueda decir que me vio en los trenes". Esto es lo que Jamal Zougam repite constantemente para sus adentros en la celda donde vive aislado durante 20 horas al día. Lo mismo que declaró el 2 de julio de 2007, al final del juicio, al hacer uso del derecho a la última palabra. Su madre Aicha y su hermana Samira han dicho varias veces que la noche del 10 al 11 de marzo de 2004 su hijo y hermano la pasó en casa y que en la mañana siguiente, cuando la televisión y la radio daban la noticia del atentado, dormía junto a su otro hermano Mohamed. Lo dijeron en la fase de instrucción del sumario e incluso en el plenario. Sin embargo, la sentencia  no otorgó validez a esos testimonios.
El 25 de septiembre de 2015 recibí una carta de Jamal Zougam, escrita de su puño y letra desde la prisión de Teixeiro. Entre otras cosas, me decía: "Le juro que nada he tenido que ver con ese terrible atentado, nadie puede afirmar sin mentir que yo estaba allí (…) Estoy en las profundidades y casi no veo ninguna luz, toda mi lucha termina en fracaso tras otro. Mi condena es una traición a la justicia, a la verdad y a toda la humanidad (…)". Vicente Ferrer lo escribía el viernes pasado en estas mismas páginas: "La soledad, la amargura de sentirse víctima de una injusticia y la humedad de las paredes de la cárcel coruñesa han hecho mella en Zougam".
Yo no soy nadie para juzgar a nadie y menos a los señores magistrados que pronunciaron y firmaron la condena de Jamal Zougam. Lo que sí sé muy bien es que la búsqueda incesante de la justicia es un camino sin fin y la perseverancia una de sus características. Siempre me sobrecogió la idea de la condena de un inocente.
Un error puede acaecer en cualquier lance judicial y no sería la primera vez que en un asunto relacionado con el terrorismo se condena a personas equivocadas. Ahí está el caso de los Cuatro de Guildford, que alcanzó notoriedad en la película En el nombre del padre y es considerado como uno de los peores errores judiciales del Reino Unido. Los jóvenes Gerry Conlon, Paddy Armstrong, Paul Hill y Carole Richardson fueron detenidos en 1974, acusados y encarcelados por un atentado del IRA contra un bar de las afueras de Londres, en el que murieron cuatro soldados y un civil y en el que luego se demostró que aquellos nada tuvieron que ver. Tan terrible fue la injusticia que Tony Blair, en la Cámara de los Comunes y de forma pública, pidió "perdón por lo ocurrido y por el sufrimiento de los condenados injustamente". "Ellos merecen quedar completamente y públicamente exonerados", insistió el jefe de Gobierno tras admitir el trauma sufrido por aquellos cuatro muchachos a causa del monumental error judicial.
Errar es de humanos, nos dejó dicho Séneca, pero que alguien sea condenado por un delito que no cometió resulta estremecedor, de una gravedad insoportable. Más vale agitarse en la duda que descansar en el error, escribe el gran penalista Manzoni y no se olvide que los errores judiciales envejecen con rapidez y acaban pudriéndose. Un error judicial puede durar tantos años como los que a Jamal Zougam le quedan de cumplimiento de la pena impuesta.
De El proceso, de Kafka, es este diálogo:
— No, no hay que creer que todo sea verdad; hay que creer que todo es necesario.
— Una opinión desoladora.
Confieso mi incapacidad para presagiar el final del proceso judicial que mantiene a Jamal Zougan encerrado a cal y canto y que en principio, según la liquidación de condena, lo será hasta el año 2044. Ojalá que algún día no muy lejano podamos leer en EL ESPAÑOL un editorial titulado "La anulación de la condena de Jamal Zougam ha triunfado", lo cual significaría que se habría vencido al principio de la "cosa juzgada" -res iudicata pro verita habetur-, ese sofisma que vive en una absurda atmósfera de reverencia, hasta el punto que aquél que invoca su nombre para combatirlo, lo hace en vano y merece ser llamado sacrílego.
De lo que sí estoy seguro es de que nada hay peor para la conciencia que el espectro de un inocente que en sueños se nos aparece cruelmente torturado por un crimen que no ha cometido.
*** Javier Gómez de Liaño es abogado y magistrado en excedencia.



Trumpismo dragoniano

Sanchez Dragó sigue con su obsesión de que los refugiados de Oriente Medio en Grecia y a las puertas de Europa en general son potenciales terroristas.
Es tan grotesco como  populista y demagogo, discurso de Donald Trump, impropio de alguien de su cultura y edad: los terroristas no cogen la ruta de los parias de los Balcanes, tienen otras vías. Y sobre todo: están ya en Europa con pasaporte europeo, como bien sabemos.
Entristece ver que gentes como Dragó puedan sucumbir a la simplificación infantiloide de las nueva política xenófoba que recorre Europa.
Y hacerlo a expensas de Cervantes, tiene delito: aquí.
La vejez es un naufragio a veces, como dicen que decía Borges.


domingo, 13 de marzo de 2016

Sesgoscopia

Metroscopia ha hecho una encuesta post intento de investidura.
Aquí.
Según El País diríase que el pacto PSOE-C's goza de los favores de una mayoría de votantes.
Dudoso cuando se correlan un poco los datos.
En todo caso, la conclusión de que C's sería el tercer partido es azarosa, pues Podemos más IU, que ya ha anunciado su intención de ir junto con los podemitas, suman no sólo bastante más que C's, sino que le disputarían incluso la segunda plaza al PSOE.

En cuanto a un desglose por bloques derecha/izquierda, el tándem PP-C's suman más o menos lo mismo (45,5%) que el bloque de izquierdas PSOE-Podemos-IU: 45,4% de votos.

Y si juntamos a PSOE y C's, arrojan sólo 42,5% de intención de votos.

Todo ellos después de cocinado y por la empresa demoscópica y sazonado (sesgado) por El País.

Con lo cual parece claro que PSOE y C's distan mucho de ser la opción más probable de gobernabilidad, tal como se vio en el fallido intento de investidura, que fue o bien un wishful thinking o mera mercadotecnia.

QED.




Ocho velas

Mediapart, el invento del francés Edwy Plenel, el periódico de  investigación digital mas importante de Europa, cumple 8 años, vientos en popa. Sana envidia. Más de cien mil abonados. Y cero publicidad.
Aquí para soplar las ocho velas.


La Europa que nos viene

Subida espectacular (entre 10% y 24%) del populismo xenófobo  y antieuropeísa del partido AFD en la elecciones regionales en tres Länder alemanes y varapalo para Merkel y los socialistas de la Grosse Koalition a cuenta de la crisis de los refugiados.
Aquí.
Si los democristianos alemanes endurecen su discurso (como Sarkozy en Francia por culpa del FN de Le Pen) para recuperar los votos que, previsiblemente, se irán hacia la extrema derecha antieuropea, los socialistas alemanes tendrán complicado seguir en tándem con Merkel.
La Europa que nos viene...


La otra karta o el feísmo al poder

Buona domenica.
Quinto (o sexto domingo, pereza comprobarlo) de Cuaresma.
Y el de la cofa del palo de proa
sigue sin decir:
"¡Tierra gubernamental a la vista!"
Pero según el CIS eso no preocupa a la gente. Ni que un trozo de España empiece ya a derivar, de facto, cual balsa de piedra, desgajada.
Y que en Idomeni los niños que quieren ser europeos durmieran esta noche pasada bajo cero con los pies en el barro, ni te cuento.
Pareciera que de esto va la siempre crudelísima y tonificante karta dominical de AE.
Léala aquí, que durante un rato solo, es gratis. Mañana, paganini.
Pero no, ceci n'est pas une lettre sobre el CIS.
Es un certificado de defunción del cuarto poder. O aun del poder, tout court.
Lo que interesa a la gente son los chateos de la Leti; Leti, la que (Dios no lo quiera) podría ser Jefa del Estado en funciones (Dios no lo quiera, bis) hasta la mayoría de edad de doña Leonor.
La gente ama cada vez más La Otra Crónica, que es el nuevo periodismo y no el de Wolfe.
A quién no le gusta el Yellow Submarine.
A cuatro gatos medio inmersos, de Badalona, que están a otra cosa: la supervivencia.
El único partido que lo ha entendido es Podemos, y por ello, tarde o temprano, cuando los restos del andamiaje democrático medio desmoronado cubran el solar patrio, será este el partido que se instale en los cuarteles de invierno monclovitas y haga francachela, cual hatajo de pordioseros viridianos; eructos y decapitaciones reales incluidos.

Lo más preocupante es quién redactará esta "otra crónica" tan poco estética como ética. Félix de Azúa, que hoy será inmortal, desde luego, no.

CQFD




sábado, 12 de marzo de 2016

Los decisivos

Los  de UGT han ejercido el derecho a elegir al catalán Josep Maria Álvarez, partidario del derecho a decidir.
Aquí.
Lo que no se sabe es qué decidirá Álvarez si los catalanes deciden poner en marcha lo de irse de España.
Eso es lo decisivo. Pero él no dice qué decidirá en tal caso.
César Luena dice que "la autodeterminación enrique al PSOE".
Tales para cuales y... ¿pacto con Podemos e indepes a la vista?


Autodefinido

Inhabilitado y lehendakari.
Aquí.


La broma de Besa

El futuro de la prensa (como el de libro) es tema recurrente, un bolero de Ravel desde que hay pulpa.
Ramon Besa echa su cuarto a espadas: aquí.
Lo titula: "La facècia", que es la broma, la anécdota, en catalán. En castellano el vocablo está más restringido a un género literario: aquí.
Besa se lamenta de no haber leído y apreciado a Umberto Eco en sus años mozos (los de Besa), y acaba con: "El problema no es es el papel sino el periodismo, el negocio y la formación".
Tal vez. O tal vez,  principalmente el negocio. Porque, fuera bromas: el análisis marxista en ciertos nivele sigue sin haber sido superado. Besa se ha dedicado mucho al balompié, que es le periodismo más rentable. todo está en el fútbol y no en los libros, como pretende Dragó. Y Besa cuando besa al fútbol, besa de verdad.

viernes, 11 de marzo de 2016

Humor de señorito sevillí

Felipe González ahora pide generosidad a Rajoy para que deje gobernar a Pedro Sánchez (y no al revés; antes había dicho que la vicerversa también le parecía deseable).
Y encima se chotea con la idea de que el rey nombre a un formador de gobierno que no tiene por qué ser un líder de partido ni siquiera un diputado, como apuntaba Esperanza Aguirre.

Con todos los respetos a Vicente del Bosque: no sé cómo González  le puede desear tanto mal.

Crónicas de la equidistancia

Los cuperos de Badalona creen que  la provocación, por ser legal, es moral y  aun, tal vez, rentable.
Aquí.
No todo lo que no es ilegal merece la pena ponerse en practica.  Por rentable que se crea que es.
Enaltecer a la ETA, aunque sea indirectamente y con un tropo, puede ser legal; pero es moralmente deleznable.
Tanto como el  deleznable "¡Fuera rumanos!" en su día del badalonense ex alcalde del PP Xavier García-Albiol.

Y esto que digo no es equidistancia como la incomprensible, ahora, de Felipe González: aquí.



Palabra inmortal de académico (catalán)

Palabras literales del escritor catalán Don Luis Goytisolo Gay con ocasión de la entrada en la RAE de Don Miguel Saénz, (traductor, jurista, ex fiscal, escritor y... ex militar) el 23 de junio de 2013.


"Y las Fuerzas Armadas constituyen uno de esos sectores imprescindibles, sobre todo en momentos como el presente, sometidas como se hallan a una constante renovación de carácter así tecnológico como geopolítico. Los prejuicios de signo contrario a los que acabo de referirme son probablemente un residuo de los tiempos del servicio militar obligatorio, cuando la mili era considerada una especie de castigo ineludible. Pero si a quienes hicimos la milicia universitaria la experiencia nos hizo ver que la vida no tenía por qué ser confortable, para muchos de los que hicieron la mili normal fue una verdadera escuela, de la que salieron con unos conocimientos que les permitieron abrirse paso en la vida. Y yo no sé si, en momentos de crisis como el presente, la mili no supondría una solución más a tener en cuenta. En definitiva el servicio militar obligatorio nada tiene que ver con el militarismo. Subsiste, por ejemplo, en Suiza, país que desde sus orígenes no ha participado en guerra alguna. Hablemos ahora del Miguel Sáenz traductor cuya trayectoria, como tal acaba él mismo, de exponer etc..."



jueves, 10 de marzo de 2016

Toreo de salón en la república del Saló

Ada Colau ha toreado como un maletilla rebordecido en el Saló de l' Ensenyament de Barcelona, haciendo un feo al Ejército Español: les ha dicho que se vayan, porque "simplemente hay que separar los espacios".  Puro apartheid.
Aquí.
Es más fácil descomponer un átomo que un prejuicio, verbigracia el que se da contra las Fuerzas Armadas de España, un cuerpo de paz y de defensa de la libertad y de la civilización en sus misiones internacionales.
La presencia del ejército español en el Salón de la Enseñanza en Barcelona es un privilegio y una opción académica de lo más atractiva en tiempos de crisis. Los militares españoles tienen más formación y altura de miras que la panda de gualtrapas que pululan en los ayuntamientos populistas catalanes.
Es lógico y una halago que les fastidie que estén los militares en el Saló: son la parte del Estado más justamente estimada por la población. Debería reinstaurarse el servicio militar, una de las pocas ocasiones en que los españolitos podían salir de su aldea, peinarse el pelo de la dehesa y conocer a otros compatriotas y paisajes.
Sé que se me tildará de facha por esta entrada.
Un honor, señor.

Amputación

Del mismo modo que la única solución para que la UE pueda mantener en vida su proyecto protofederal, a fecha de hoy suicidado, es la salida del Reino Unido de su seno, para que España evite su suicidio se impone la salida de Cataluña del Estado español. Es un error luchar por el mantenimiento de una parte gangrenada y antidemocrática del cuerpo, cuando, además, ésta quiere (al menos al 50% y en la parte más activa de las células que la componen) desgajarse del alma mater que le dio y le da la vida.
Con todo y ser doloroso, como toda amputación, no sería tan grave la pérdida del 19% del PIB a cambio de desembarazarse de un problema crónico que condiciona la salud del resto del cuerpo social estatal. El problema es la parte de los 7 millones de habitantes que, legítimamente, aspira a seguir formando parte de un proyecto sugestivo de vida en común que se llamó en su día España.
Es a la búsqueda de fórmulas satisfactorias que permitieran a esos catalanes el seguir siendo españoles, (vía enclaves, particiones intraterritoriales o reubicaciones poblacionales) a lo que deberían dedicarse las fuerzas del progreso que queden en España.
Como los referéndums de expulsión no están recogidos como tales en el ordenamiento democrático, (grave déficit por cierto que las democracias avanzadas deberían resolver algún día), lo único que queda es la aplicación  rigurosa y hasta rigorista del imperio de la ley.
En el caso que nos ocupa, la intervención de la Comunidad Autónoma felona; y mientras se va enderezando una situación anómala y antidemocrática, y devolviendo a los ciudadanos catalanes las libertades conculcadas, el Gobierno debería empezar a promover en sede parlamentaria una Ley de la Claridad "a la canadiense" que estipulara las condiciones con arreglo a las cuales las regiones españolas que lo deseen podrían segregarse: una ley, en definitiva, para poblaciones adultas, que dejara bien "clarito" lo que supone irse por las bravas, lo que supone ejercer el antisolidario derecho a hacer lo que a uno le salga de las narices. No puede el Estado seguir impidiendo al suicida el saltar del puente, sobre todo si el suicida intenta arrastrar en su caída a los que, bona fide, quieren impedir ese puenting sin goma.

Bibliografía espadiana del día: aquí.

Parte médico

Cuando alguien expresa mejor que uno lo que uno piensa, mejor que lo diga ese alguien.
Salvador Sostres ha escrito un parte médico inapelable sobre la fascinación de cierto catalanismo por la violencia: aquí.

miércoles, 9 de marzo de 2016

La maldición de los Borgen

El daño que están haciendo las series de TV en la clase política española.
No haré un spoiler pero la primera ministra danesa de la serie acaba como acaba.

C's con 40 escaños quiere ahora ser el formador del Gobierno.
Si anteayer Rivera decía que nunca apoyaría al que no ganara,  ayer pedía la abstención del PP para que gobiernen PSOE-C's; y hoy dice que si se retira Rajoy (con quien no se ajunta, como en el patio del colegio), "todo sería posible", ¿y entonces pedirá la abstención del PSOE para que gobiernen PP y C's?
Afirma, cabreado porque le han guindado a sus diputados, que tampoco está dicho en el pacto que Sánchez sea el candidato a Presidente; al menos, no "por escrito".
Qué dirá mañana, ¿que quiere gobernar en solitario?

Con tanta chiquillada, unas nuevas elecciones serían un mal menor; tiene razón Victoria Prego con los riesgos que corre C's.
Ver su última preguería.



martes, 8 de marzo de 2016

A la espera de la gran encuesta

Estos últimos días ha habido algunas encuestas, barómetros y demás demoscopias, pero ninguna con un trabajo de campo grande y con una intención de voto fiable. Todos los ejercicios quedan obsoletos al poco de  publicados, tan líquida es la situación política.
El día que haya una encuesta con un muestreo importante que diga cuántos diputados ganan o pierden los cuatro partidos en el juego de la gobernabilidad, las cosas pueden moverse: los partidos que vean un futuro con más escaños pondrán muy complicada la negociación; si el PSOE se ve en la tercera posición del damero, por primera vez en su historia reciente, negociará con el diablo, si hace falta.

Churchill sólo creía en las encuestas que él mismo había precocinado. Esperemos que Rajoy no encargue una con las cartas marcadas. Sería suicida para él.

La rana

Oriol Junqueras, alias Serrallonga, ha intentado atracar a De Guindos que ha hecho una posta técnica en el Prat de Barcelona.
"Dame un argo"... le ha croado al Ministro en funciones el Vicepresidente felón. "Pa ir tirando hasta emanciparme..". Aquí el croar.
Le ha pedido además que la deuda a corto plazo pase a largo.
(Para devolverla cuando las ranas echen pelo, claro.)
Si en su momento se le hubiera cerrado el grifo, como respuesta a las varias felonías, otra rana cantaría.


Virtual Appeasement

Ayala-Dip, crítico literario, aboga por un acomodo de Cataluña en el Estado español a base de darle a aquélla un Estado virtual a cambio de renunciar a la independencia que le reclama a éste. Incroyable mais vrai.
Aquí.
Puro appeasement.
El apaciguado artículo lo publica El País... pero sólo en catalán.
Nada que añadir, señoría.

Pedro III y Alberto IV

Rivera, no contento con desdecirse de su promesa electoral de apoyar al partido más votado, fomenta la rebelión a bordo del "Bounty Génova": aquí.
Aparte de que es meterse donde le llaman, su gesto equivale a desdeñar no sólo a los militantes del PP, sino sobre todo a sus votantes, que doblan a los de su partido en número y que votaron a Mariano Rajoy Brey hace unas semanas porque les pareció la persons menos inadecuada para llevar el timón del país en estos tiempos tan feos que se avecinan.
Los que no querían saber nada de Rajoy ya dejaron de votar al PP y en gran parte se fueron a C's, como indican los estudios de traslado de votos.
Querer ahora acabar de sangrar al PP en beneficio propio no parece la actitud más democrática ni respetuosa con el sistema de partidos.
Al PP lo renovará la gente del PP, cuando y cómo considere.

C's y el PSOE han consumado una jugada que es una pinza: la del escorpión que se envenena con su propia cola: y no la que pretenden atribuir a PP y Podemos; en su giro, el uno hacia el centro izquierda y el otro hacia el centro derecha, en un pacto que no suma que 131 diputados, desairan a sus respectivos electorados: en el PSOE, sólo uno de cada tres militantes votó el pacto con C's.  Y en C's ni se atreven a preguntar, pero ya lo descubrirán el 26 de junio.

C's quiso acabar con el bipartidismo, soñando secretamente con uno nuevo  (C's y PSOE cortando el bacalao), pero acabará logrando un nuevo bipartidismo que ni en sus peores pesadillas soñó: PP, primer partido y Podemos-IU, segundo.
No se sabe quién arrastra a quién: si el que será Tercer partido de España  (actualmente Cuarto en Cataluña: PSOE): o  C's, que seguirá siendo el Cuarto en España (y es Quinto en Cataluña desde el 20-D).
Sánchez fue el cuatro candidato más votado en la Comunidad de Madrid, por detrás de Rajoy, Iglesias, Rivera.

Leer cómo lo ve Vitoria Prego, aquí. Ve como un mal menor nuevas elecciones.







Refugees go home

La UE (moribunda desde la bajada de pantalones ante el chantaje británico) persevera en su ignominia: la gestión de la crisis de los refugiados forma ya parte de la Historia Universal de la Infamia. La devolución de los refugiados debería ser sancionada por la ONU.
Y de guinda, y para compensar, se abre la libre circulación de los turcos a la la zona comunitaria en lo inmediato: no serán pocos los turcos que salgan por piernas de su país. Y harán bien.
Y para rematar la gran jugada, se acelerará de adhesión de Turquía a lo que quede de Unión Europea.
Estupendo: demos la bienvenida a una no-democracia en el club, a un Estado genocida e islamista (moderado, eso sí).
De Gaulle se remueve en su tumba.
Léalo aquí ,si tiene ánimo.

Le Pen, feliz  de la vida ...y Houellebecq con argumento para una nueva novela: Capitulación.

Jaumetades

Los independentista catalanes, verdaderos Jaimitos, piensan organizar la desconexión  en el Parlament  con procedimientos irregulares, en secreto, con borradores opacos y reuniones nocturnas y alevosas, con la pretensión que el Estado español no intervenga hasta que suene la bocina al ver que asiste a su propia amputación y que eso hace daño: ¡uyyyyy!
Pero va y los Jaumets lo cascan, infantilmente, que es lo propio.
Igual para alguien con dos dedos de frente les pare los pies, pues tal vez sepan ellos, difusamente, que acabarán haciéndose pupa.

El problema con Jaimito, como es sabido, es que, aparte de lo chistoso de su actuación y hasta memorable, puede ocurrir que a veces, si los padres están ausentes (o sólo en funciones), le dé por organizar un incendio en la casa o haga explotar el gas y se arme un cisco.
Un Cisco Homs, sin ir más lejos; quien cada vez  que va al Tribunal o se sube a la Tribna del Congreso se le pone más cara de Jaimito.




lunes, 7 de marzo de 2016

FB equis

Facebook es un ente censor. Hasta aquí nada del otro mundo y harto consabido. Terms and conditions and so on.
De lo que se trata es de saber qué censura, por qué lo hace y si puede censurar sin ni siquiera decir que lo hace por tal o cual motivo y por qué sus usuarios lo aceptan y no lo boicotean y lo someten a la única ley que conocen ambos y al único dios al que adoran: el mercado. El vellocino digital.
Está claro que la hipocresía de FB es nauseabunda, pero no lo es más que la del mundo que lo rodea y la de sus usuarios. Me gusta, no me gusta, me indifiere.

Se ha armado la de dios es cristo por una portada de un libro. No hay nada malo en el onanismo. La prueba es que FB se basa en él, es puro onanismo. Pero se ve que no lo quiere "en explícito".
Habría que crear un FB X.
Vide.


Un antidemócrata que ya quisieran muchos

Un día habrá que ponderar si todos los antidemócratas son iguales entre sí.  Los hay odiosos y otros, maravillosos.
¿Es corrupción, como dice Rajoy  usar las instituciones para marear la perdiz como ha hecho Sánchez?
¿Un corrupto no pude hablar de la corrupción de los demás?
¿Un antidemócrata no puede tachar de antidemócrata a otro?

Hete aquí a un antidemócrata, que además, es el mejor escritor de Belchite: aquí.

(Vivió la postguerra en ambos ambos simultáneamente, pero se niega (aún) a escribir la que sería "la" novela de la guerra en Belchite; una caída de la ciudad que narra como nadie: si algún día el lector va a visitar las ruinas Belchite, pregunte por él).
Léanlo, si les gusta la novela moderna. Clasicones y cursis, abstenerse.










Katalonia is not Patagonia but Albania

Homs, el hombre de Mas y de Puigdemont en Madrid, ha protagonizado otro fuentovejuna ante el TSJC, como cuando a su amo le tocó declarar el día del aniversario de Companys; y se considera también víctima de un juicio político: en efecto, son políticos los delitos que se le imputan. Bien visto.
Pero aún no es un preso político, como él quisiera. El quilombo lo atribuye a que los votos de DiL podrían, "según qué aritmética", desalojar al PP del Gobierno. La paranoia no tiene fronteras.
Mientras, en El Nacional,  Puigdemont il predestinato dice, apelando al honor, que en 16 meses Cataluña ya se comportará como un Estado independiente. Y que no habrá municipales a la española.
Raro, raro, raro. Esas cosas no se anuncian: se practican por sorpresa.
Y Rufián, "el albanés", ha desvelado que Sánchez Los Lost le ofreció un nuevo Estatut en la mesa de negociaciones para su investidura, lo cual él rechazó por indigno: un insulto a su honor, considera que eso sería "un Alcatel" pasado de moda frente a un Iphone cool de toda coolidad.
Todo esto no es no es serio; es propio de países de cabreros con códigos de honor medievales y montañeses como  los de la Albania de Hoxa, ayer y hoy, donde por cierto guardan ominoso recuerdo de los katalanos: aquí.
En una Cataluña independiente, tipo Albania, un decir, Rufián echaría de menos tener a mano un buen viejo Alcatel para comunicar allende las montañas y decir: Help!
Que lea un poquito a Kadaré, antes de que le den el Nobel.

Lo mejor es enemigo de lo bueno, Rufián, katalano.




domingo, 6 de marzo de 2016

Las mismas habas

El editorial semanal del director de Charlie Hebdo sigue demostrando que unas cuantas palabras valen, a veces, más que una buena caricatura... y que en todas partes cuecen fèves.

Ici à payer en euros.

Y aquí en versión española exprés:

Adiós izquierda, adiós, cuánto te quisimos…

En 1993, Charlie Hebdo publicaba un número especial titulado “¿A la izquierda por dónde se va?”. Cuando se ven los sobresaltos que sacuden al Partido Socialista y a la izquierda en general podríamos repetir el mismo número hoy con un título diferente: “ ¿Por dónde se va al cementerio?”. Y es que pronto surge la ironía cuando se quiere hablar de la izquierda en 2016: es mucho más fácil burlarse de las miserias que padece la izquierda que dar con sus ideas geniales, que brillan sobre todo por su ausencia. Así que, a burlarse tocan. Hagámoslo cinco minutitos antes de volver a hacer la maldita pregunta: “¿A la izquierda por dónde se va?”. Debe decirse que dicho interrogante no se produce nunca en la derecha. Jamás un periódico de derechas ha planteado un pregunta tipo: “¿Por dónde se va a la derecha?”. La derecha se toma las cosas tal como vienen. El ser humano es cínico, egoísta y violento. Es así. Hay que aguantarse. La derecha no confía en mejorar al género humano sino que se contenta con tomarlo tal cual es; y los deseos de una vida mejor los deja para... la otra vida.  A eso se le llama ser creyente. La izquierda, en cambio, deposita muchas de sus esperanzas en la vida terrenal. Por eso mismo cifra en este bajo mundo una serie de ambiciones desmesuradas, tales como :“hay que cambiar la vida”.  Por desgracia, Mitterrand no logró cambiar la vida; ni siquiera cambió de próstata. El destino trágico de dicho apéndice presidencial con metástasis profetizaba lo que le iba a ocurrir a la izquierda.
                La izquierda tiene tendencia a mirar por encima del hombro a todo lo que se menee. No se vea un ápice de ironía en este comentario, apenas un poquitín de tristeza. Cambiar la vida, para la izquierda, significaba cambiar al ser humano, liberándolo de sus más bajos instintos. Se empieza por la educación, pero a veces  se acaba con la reeducación a golpe de látigo. “Acabado el ser humano,  acabado el problema”, como decía Stalin. Y no le faltaba razón. Desde una óptica meramente lógica. Pero los “problemas”, por muy graves que sean, ¿son causa para hacer desaparecer a millones de seres humanos en Siberia? En la izquierda, siempre hubo esa tentación de cambiarlo todo, incluido lo humano, lo más vilmente humano. En teoría, es una bonita idea. En la práctica da siempre como resultado un desastre.
                Para cambiar la sociedad y a los seres humanos, la izquierda apuesta en general por el Estado. Esto puede propiciar inventos estupendos como la Seguridad Social, imaginada en Francia en 1945 por el Consejo Nacional de la Resistencia. Pero también las cosas se pueden ir al carajo, como en la URSS. En el otro lado,  vemos que la derecha pone toda la carne en el asador de la libertad de mercado, y lo hace para regalarnos... felicidad. En ambos casos, las cosas no acaban de funcionar. El Estado todopoderoso, como el de los Soviets, se convierte en totalitario; y la economía liberal sin límites, ídem del lienzo. ¿Qué diferencia hay entre el KGB y Google? ¿Qué diferencia entre los que vigilaban a sus semejantes embutidos en  sus tabardos de cuero y los que, vestiditos con camiseta de moda, espían nuestros comportamientos consumidores en nuestros ordenadores personales? La diferencia está en el estilo: cool  o nada pero que nada cool. KGB o Google, y hagamos lo que hagamos en ambos casos, no se nos quita el ojo de encima. Con un paro cada vez mayor, la economía se convierte en una tirana, lo cual incomoda a la izquierda, y hace que todos los demás temas pasen a segundo plano, tanto los culturales como los sociales, en los que la izquierda se mostraba innovadora. Rehén del diktat económico liberal, la izquierda  apenas puede proponer nada  que sea en verdad una alternativa. Y, sin embargo, el dilema tradicional de "más Estado o menos Estado" afecta a todos aspectos de la sociedad, y no sólo a la economía. Se mire por donde se mire, todo se reduce a lo mismo: ¿dónde acaba lo privado y dónde empieza lo público? La economía, sin ir más lejos: ¿ha de estar al servicio de los intereses privados o del interés general? La sanidad: ¿debe autofinanciarse o debe sostenerse con ayudas públicas y nuestros impuestos? La ecología: ¿podemos consumir de todo como unos cerdos egoístas sin preocuparnos del impacto que tenga esto en los demás? Incluso en temas como la religión: ¿es ésta algo meramente privado o bien puede desplegarse en el ámbito público?  Igual que todos los caminos llevan a Roma, casi todos los problemas en nuestras sociedades se reducen a la relación entre lo público y lo privado.
                Con los miles de millones de seres humanos que pululan sobre la faz de la Tierra, es imposible hoy por hoy que en cada individuo se multiplique el modelo de vida individualista que preconiza la ideología liberal. Las sociedades del mañana que marginen lo colectivo se verán abocadas al fracaso. Éste sería un buen punto de partida para un programa de izquierdas que se precie. Pero esa enfermedad llamada egoísmo hace que la izquierda esté reventando desde dentro. En todos los partidos de izquierdas, desde el Partido Socialista hasta los Ecologistas y Verdes, los arribismos de todo tipo, las letales estrategias personales condenan a una muerte lenta a dichos movimientos políticos. Y estos se llevan por delante todo lo que cabría esperar que aportasen de bueno. ¿A la izquierda por dónde se va? No tengo ni la menor idea. Pero para morirse por la izquierda, ése sin duda es el camino a seguir.

Riss, Director de Charlie Hebdo.

  

Dos carteros digitales y dominicales

En este domingo, todavía de resaca postinvestidura, destacan sendas cartas dominicales de Pedro J. Ramírez y Arcadi Espada, que compartieron en tiempos  no muy lejanos diario y tribunas (y aun hoy los honores del odio del nazionalismo catalán).

Son dos de los lectores más agudos y originales de la realidad política española desde hace años
Curiosa también la coincidencia de este par de escribidores dominicales: el primero dirige ahora un medio digital only y el segundo hizo lo propio con otro (aquí) que tuvo tan corto recorrido como dejó grato  y estiloso recuerdo; ambos practican además un periodismo por capas y petrolero en sus blogs.

(Que el periodismo del siglo XXI será digital o no será es una obviedad: es falso que el papel sea mejor en algo salvo en dar trabajo en las imprentas; nada supera la inmediatez de los bits, que todo lo soportan: desde un breve a un infografía pasando por ensayo de cientos de páginas con enlaces por hipertextos de todo tipo y condición; otra cosa es saber cuánto de bueno nos aparejará el multimedia digitalizado que se nos viene encima ; y aún otra cosa distinta es en que aún no se acierte a dar con el modelo de negocio haga viable el nuevo periodismo sin papel: la prueba es que poco podrán leer la carta de Ramírez, pues es de paganini previo).

Pero volvamos a las cartas de marras...
En la de Ramírez se vuelve a insistir en las bondades del pacto PSOE-C's (dulce derrota cargada de futuro), y en la ominosa pinza "rojiazul" de PP y Podemos (los extremeños se tocan y bla).  Burdo error conceptual e impropio de Ramírez: nada une a todos los que votaron NO al pacto de investidura: el NO del PP nadie tiene que ver con el de Podemos ni éste con el de los nacionalistas. Son tres NOES en muchos casos diametralmente opuestos; los enemigos comunes no tienen por qué hacer amigos comunes. Y comparar al PP con Bildu como hizo Rivera... solo debilita a Rivera, cuando lo tenía tán fácil como decir: nosotros estamos limpios y queremos un acuerdo constitucionalista a tres.
Leer (o intentarlo) aquí.

Las urnas dirán si PSOE y C's ven recompensados su pactismo. Pero si realmente creyeran en él deberían ir en coalación a las inminentes elecciones, pues compiten en gran parte por el mismo electorado de centro y, repitiendo su sumando de 9 millones votos, y si van en lista conjuntas, eso les daría más de 130 escaños gracias a Monsieur D'Hont. El problema es que esto es inviable: sería el suicidio político del PSC y... el de C's en Cataluña (si bien les iría a ambos aritméticamente mucho mejor juntando su millón largo ve votos catalanes que por separado vistos los magrísimos resultados obtenido en 20-D: el PSC fue casi irrelevante en las generales (solo 8 escaños y cuarta fuerza en votos) y aún peor le fue a C's (5 escaños, y pasó a ser la quinta fuerza y con igual de escaños que la última fuerza, el PP) y con CERO senadores ambas formaciones: ver los resultados catalanes aquí).


Espada, en cambio, acierta al poner de manifiesto lo que, con ser una perogrullada, conviene ser recordado: los electores no votan pensando en pactos postelectorales, los electores no piden esos entendimientos, ni un solo elector votó pensando que con su voto iba a fraguar un pacto PSOE -C's o cualquier otra combinatoria.
Leer aquí.
Sería interesante, eso sí, que los candidatos de los partidos  partidos dijeran con quién quieren o piensan pactar si no logran mayorías suficientes para ser investidos; ídem con los pequeños: así el elector se ahorraría muchas decepciones post urnales.

El cartero Espada se queja sobre todo del bajo nivel mostrado por la clase política a la hora de armar pactos de gobernabilidad, y por ello hasta parece querer confiar en que sean los electores los que den su opinión sobre como salir del bloqueo permanente en el que parece que vamos a vivir en los próximos tiempos vía referéndum o consulta.

Es una pirueta: pues se le ven dos pegas a la idea ya desde lejos: ese tipo de consulta ya existe y se llama: sondeo; y si a lo que se va es a la democracia directa plebiscitaria, ya sabemos que ésta es la antítesis de la democracia real: y si no, miremos qué es lo que piden todo el rato los independentistas, podemitas y "neotegianos".

***

Cosecha propia:

Mucho se nos repite que las coaliciones están al orden del día en Europa; y es cierto. Pero hay que saber también que los partidos "bisagra"  sobre todo liberales (y alguna vez ecologistas) pueden salir muy malparados en las siguientes elecciones si vienen de haber estado en colaciones de poder.
La respuesta  a al porqué es muy sencilla: se llama el voto útil. El liberal al que le ha gustado el gobierno conservador-liberal, votará conservador; y si no lo ha gustado, votará socialdemócrata. En ambos casos no volverá a votar liberal.

Finalmente, el problema es el sistema electoral proporcional: el mayoritario concede mayorías mas robustas y mejor gobernabilidad; y mejor remedio: otra mayoría de otro signo la vez siguiente si a la mayoría no le ha gustado cómo han ido las cosas.


Item más: creo que PP y Podemos salen reforzados con vistas a las elecciones: la pureza del NO tiene muchos adeptos en un país de contrastes como España y poca convivialidad política.





sábado, 5 de marzo de 2016

Otegi el constituyente

Ha ocurrido en Anoeta: pinche aquí (si le queda sangre).
Otegi llama a "las fuerzas del cambio" a iniciar un proceso constituyente y a sumarse al independentismo. Même combat.
No por sabido es menos inmoral lo que todo esto demuestra: "Quizá los medios no fueron los mejores, pero los fines valían (y valen) la pena".
No es Otegi un monstruo constituyente sino constituido: y es monstruosa por ende la sociedad que lo constituyó.

Morir y matar por unas ideas... pfff

Brassens lo cantó mejor que nadie: ici. En VOSE.

(Pedro Sánchez Lost Lost dicen que sabe un poco de francés).